DSA #2.1 : « Le Vin c’est pas sorcier » d’Ophélie Neiman

Bonjour à tous !

Ceci est la chronique du premier livre du défi 7 jours 7 livres. Il s’agit du livre Le vin c’est pas sorcier – Nouvelle édition d’Ophélie Neiman.

Je vous avait dit avoir choisit ce livre pour commencer ce défi avec de bonnes bases et un rappel de plusieurs principes concernant la viticulture, la vinification et d’autres thèmes en rapport avec le vin. J’ai choisis également ce livre connaissant les qualités pédagogiques de celle qui tient le blog Miss Glouglou, et sur ce point, c’était totalement justifié.

Pourquoi “Le Vin c’est pas sorcier” est-il un bon livre ?

Tout d’abord, j’ai trouvé le contact de ce livre très humain, avec une volonté assumée d’avoir un ouvrage qu’on pourrait quasiment qualifier de “vulgarisation”. Je pense que le but recherché est de s’éloigner au maximum du côté “snob” et “effrayant” souvent reproché à cet univers. Cette “humanité” s’exprime pour moi à travers différents critères :

 

  • On n’est pas obligé de tout lire : c’est un livre “pratique”

Je détaillerai un peu plus bas ce que l’on trouve dans ce livre, néanmoins, celui-ci a plus été fait – à mon sens – comme une encyclopédie que comme un roman à lire d’une traite. En effet, on peut ne chercher que ce que l’on est venu trouver.

On veut rafraîchir une bouteille de vin rapidement ? Il y a une page sur cela.

On veut trouver un accord met-vin parce-qu’on a une bouteille de vin au frais ? Il y a une page pour cela.

On est au restaurant et le vin est trop chaud ? Ce n’est peut-être pas l’endroit pour sortir son livre, mais néanmoins il y a une page pour cela.

On veut savoir comment faire le champagne, et on n’a pas de connexion internet pour aller voir l’article en question sur ce blog ? Il y a une page également pour cela.

  • Il est très complet

Le livre est composé de plusieurs chapitres reprenant tous les différents thèmes que l’on aurait en tête au premier abord. Il répond à quasiment toutes les questions de la majorité des personnes s’intéressant un minimum au vin.

Pour moi, il est une excellente base à de nombreux sujets. Bien entendu, si l’on souhaite creuser telle ou telle partie, il faudra chercher ailleurs de plus amples informations. Néanmoins, il renseigne une majorité d’interrogation que l’on pourrait se poser.

  • Facile à comprendre

Le champ lexical utilisé est volontairement simple, et il y a une réelle empathie de la part d’Ophélie Neimann. Elle semble se mettre à la place d’un total néophyte pour pouvoir expliquer tous les concepts développer dans son livre.

Les différents thèmes abordés le sont par des personnages fictifs qui souvent découvrent ou viennent d’apprendre l’univers qui leur est attribué. Cela les rends “comme nous”, et c’était l’objectif.

  • Illustrations

Cette facilité de compréhension est accentué par la présence de très nombreuses illustrations. Celles-ci sont simples, claires, dans un style presque enfantin, ce qui rend chaque explication plus simple à comprendre. Si je prends l’exemple de la fabrication des vins, les petits schémas permettent une compréhension plus facile de comment cela se fait.

De plus, cela peut sans doute aider également à l’apprentissage, puisqu’on a un côté visuel qui est également sollicité. Par exemple pour les odeurs “fruités” d’un vin, chaque fruit est dessiné sur la page.

C’est également le cas pour les cartes des principales régions viticoles de France et du monde, les pages des accords mets/plats, mais également des pages sur les cépages et leurs caractéristiques. En effet, les principaux cépages ont une page leur étant consacré.

  • De l’humour

Certaines anecdotes accentuent l’effet qu’on se reconnaissance dans certaines situations, et accentue le côté “humain” du livre également.

C’est le cas par exemple d’une anecdote où personne n’a de tire-bouchons pour ouvrir une bouteille de vin, et où l’auteur teste une idée saugrenue mais qui fonctionne.

Ou un autre passage qui m’a fait rire, c’est la proposition d’un “vin aromatisé”, à laquelle Ophélie Neiman répond “Avez-vous l’âge de dire du vin ?”.

A qui s’adresse “Le Vin c’est pas sorcier” ?

Je pense que le livre a avant tout été fait pour de nouveaux amateurs de vin. Il constitue à mon sens un bon cadeau à celui qui commence à s’intéresser au vin.

Néanmoins, dire que les amateurs ne trouveront pas leur compte est un peu fort. En effet, le livre est tellement complet que certains sujets apporteront forcément des connaissances à celui qui n’est pas professionnellement de la partie.

Cela permet qui plus est d’illustrer ses propos ou de transmettre sa passion à ceux qui ont déjà une bonne connaissance.

Que trouve-t-on dans “Le Vin c’est pas Sorcier” ?

Le livre est découpé en 6 grosses parties :

  • Juliette organise une soirée

Juliette nous apprendra tout ce qui constitue l’organisation d’une soirée autour du vin, que ce soit pour l’ordre des bouteilles (avec la question “que fait-on d’une bouteille offerte par un invité”), le service du vin, l’organisation d’une vraie soirée dégustation, le choix des verres, comment ouvrir une bouteille, quoi ouvrir, quand et à quelle température. Cela va jusqu’à la tâche de vin rouge sur la veste d’un invité, c’est dire si c’est complet.

  • Pacôme apprend la dégustation

Pacôme apprendra les fameuses trois étapes de dégustation, la vue (avec les différentes couleurs, larmes et leurs signification), l’odorat (avec les différents types d’arômes, les défauts à reconnaître et ce qu’il faut faire dans ce cas, le vieillissement du vin) et enfin le goût (sensation en bouche, tanins etc…). Il apprendra les notions d’équilibre, et les différents choix qu’il peut faire pour coordonner ses goûts avec ses futurs choix de bouteilles.

  • Hector participe aux vendanges

Dans ce chapitre seront détaillés les principaux cépages, le cycle de vie de la vigne, l’influence de la météo, les différences entre les différents labels écologiques, et enfin évidemment, les vendanges.

  • Coralie visite les vignobles

Ici on s’intéressera d’avantage aux différents terroirs, et au détail des principaux vignobles de France et du monde.

  • Elisabeth devient apprentie sommelière

Une question qui peut en intéresser certains est celle des accords mets et vin. Ici seront détaillés les principaux accords de vin par rapport à des plats. Mais également l’inverse, c’est à dire que manger avec une bouteille déjà en notre possession.

  • Paul achète du vin

Une autre question “courante” est celle de l’achat des vins. Comment cela doit se passer dans un restaurant, quel est le rôle du sommelier, que peut-on lire sur une étiquette, les différents “signes” ou “pièges” à reconnaître, et enfin où acheter sa bouteille. Paul s’intéressera également aux conditions de conservation pour constituer sa cave et faire vieillir ses vins.

 

Une diversité des sujets assez complète qui font de Le vin c’est pas sorcier – Nouvelle édition un bon livre pour appréhender et décoder une bonne partie du monde du vin. Cela me conforte dans ce premier choix pour le défi, puisque les autres livres iront plus en profondeur sur certains sujets, mais que certains bases sont très justement rappelées dans ce livre.

 

 

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